La lancinante question de la corruption a pris une dimension nouvelle depuis le début des années 1990. Certains y ont vu l’effet de la généralisation de l’idée démocratique, d’autres une conséquence inéluctable de la mondialisation économique, phénomènes qui se renforcent mutuellement. La corruption est devenue un leitmotiv de l’action aussi bien d’institutions internationales comme la Banque mondiale, que d’ONG comme Transparency international. Dans les vieilles démocraties aussi, la corruption se pose comme un thème politique majeur qui alimente le populisme.
Ainsi, la corruption est souvent dénoncée, plus rarement décrite et encore moins souvent pensée. C’est ce déficit que le séminaire de philosophie du droit voudrait combler en s’efforçant de réunir aussi bien des universitaires que des praticiens, des juristes que des anthropologues, des philosophes ou des historiens, dans le but d’appréhender ce fait social total dans toutes ses dimensions.

La corruption, maladie politique de la démocratie
3 ter quai aux fleurs, 75004 Paris
Salle 23

Grotius International

Grotius International

La rédaction de Grotius International.

Grotius International

Derniers articles parGrotius International (voir tous)

Article précédent22 Oct, Paris. Conférence Françoise Giroud, « La crise syrienne, quelles conséquences humanitaires ? »
Article suivant13 oct 2013, Paris. Cérémonie et projection : L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ?
La rédaction de Grotius International.