Le rôle de la presse pendant la guerre de Crimée (1854-1856 )

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Le terrain d’apprentissage de l’action humanitaire

Pendant la première moitié du XIXème siècle, les Européens montrent un intérêt tout particulier pour les problèmes liant les aspects sociaux et médicaux posés par l’évolution de la société. C’est ainsi que l’Angleterre réglemente le travail des enfants et des adolescents en 1800 et que Villermé, en France, rédige, en 1828, un mémoire sur la mortalité des classes riches et pauvres. En même temps, les scientifiques font de multiples découvertes. Les techniques de communication se développent.

 

L’Américain Samuel Morse invente le télégraphe et un alphabet. Le Français Jacques Daguerre s’associe à Niepce pour perfectionner l’invention de la photographie. La médecine progresse aussi énormément. En 1842, Young invente le procédé de l’anesthésie à l’éther, qui est adopté dès 1847 par le grand chirurgien russe Nicolas Pirogov. Cependant, comme l’armement se perfectionne aussi, les blessés des champs de bataille sont beaucoup plus nombreux qu’auparavant, et plus gravement atteints.

Durant la guerre de Crimée, dans la seule armée française, sur les 309 000 hommes partis au front, on compte 95 000 décès, dont 20 000 par blessures et 75 000 par maladies. Au total, il y a eu 155 000 morts du côté allié. Quant aux Russes, ils ont dû en avoir trois fois plus. Les journaux informent leurs lecteurs des conditions de vie des soldats.

Pour la première fois, un gouvernement, celui de Londres, engage un photographe pour faire un reportage photographique sur la guerre. D’autres photographes font des photos pour leur compte. Aussi, l’opinion publique s’intéresse-t-elle beaucoup plus qu’auparavant au sort de ces hommes. La presse, en tant que vecteur d’information, joue ici un rôle déterminant. En outre, de très nombreuses femmes se dévouent en faveur des soldats, soit de chez elles, soit dans les hôpitaux de campagne de Crimée.

C’est le cas de la Suissesse Valérie de Gasparin, de la Russe Helena Pavolwna avec Nicolas Pirogov, et de l’Anglaise Florence Nightingale. Toutes trois défendent à leur manière la fonction d’infirmière pour en faire un véritable métier. Des hommes montrent aussi leur humanité pendant ce conflit. L’on pense notamment au Français Lucien Baudens, à l’Anglais Edward Mason Wrench et surtout au Russe Anatole Demidoff.

Valérie de Gasparin et Florence Nightingale se préoccupent très tôt des pauvres dans leurs pays respectifs, la Suisse et l’Angleterre. Les soldats appartiennent souvent à cette classe de malheureux partis au loin défendre la politique étrangère de leur pays. De retour de Crimée, Florence Nightingale insiste sur le fait que ces hommes doivent être éduqués parce qu’ils aiment apprendre, assure-t-elle, et qu’en outre, cela les éloignera de l’alcool et de la prostitution. La grande duchesse Helena Pavolwna, quant à elle, a notamment lutté contre l’esclavage qu’elle a aboli sur ses terres en 1859.

Valérie de Gasparin et la presse au service des soldats

Le 30 décembre 1854, Valérie de Gasparin envoie une lettre au directeur de l’Illustration française en faveur des soldats partis en Orient. Il la reproduit. La comtesse y dénonce la “sympathie stérile” de certains qui, après avoir plaint ces malheureux soldats, fument un bon cigare, le cœur léger. Aussi, demande-t-elle à chaque lecteur d’adresser des dons au bureau du journal en faveur de l’envoi de cigares aux soldats anglais et français loin de chez eux en cette période de fêtes. Les souscriptions affluent tout de suite.

Un peu plus tard, alors que des blessés de Crimée débarquent à Marseille, la Gazette du Midi reçoit également un courrier de Valérie de Gasparin dans lequel elle note que, certes, lors de cette arrivée, l’administration a rempli son rôle, mais qu’il n’y a eu personne pour accueillir ces malheureux. Aussi, suggère-t-elle la création d’une association chargée – dans une telle situation – de réconforter les blessés avec une parole aimable, une orange ou du tabac. Le journal a approuvé l’idée, mais a refusé de publier le texte en craignant qu’il ne soit interprété comme une critique des autorités. En 1859, Valérie de Gasparin fonde à Lausanne une “Ecole normale évangélique des gardes-malades indépendantes”.

Puis, pour assurer l’avenir de l’établissement, elle crée en 1890 la Fondation “La Source”. L’établissement se diversifie rapidement. A côté de l’école-hôpital, sont construits une clinique privée, un dispensaire, une infirmerie et un service de ville. Dès 1903, la Croix-Rouge suisse supervise l’instruction des élèves de l’école. Durant les deux guerres mondiales, les Sourciennes ont œuvré dans les hôpitaux de campagne.

Florence Nightingale ou la Dame à la lampe

En 1844, Florence Nightingale se révolte à la suite d’un décès dans une infirmerie. Ce fait, qui la marque très profondément, l’encourage à débuter des études d’infirmière, puis à partir dans un hôpital en Allemagne pour améliorer sa formation. Elle visite aussi à Paris le tout récent hôpital Lariboisière et approuve la construction de plusieurs pavillons, ainsi que les salles très éclairées par la lumière du jour et pouvant être aisément aérées.

En 1853, elle prend le poste de surintendante de l’Institut pour les soins des femmes malades à Londres. Elle y reste jusqu’en octobre 1854, date où elle part pour Scutari, en Crimée, avec 38 autres infirmières volontaires, formées par elle.

L’envoi de Florence Nightingale par son ami de toujours, le secrétaire d’Etat à la Guerre, Sydney Herbert, marque l’opinion. En effet, à l’époque, le choix d’une femme pour superviser le travail dans les hôpitaux militaires, tout en y soignant elle-même les patients, a de quoi surprendre. Cette initiative est tout de suite annoncée par la presse.

Dès le 18 octobre, le Morning Chronicle reprend le discours de Bracebridge, du ministère de la Guerre, annonçant la mesure. Et le 23, le journal publie un rapide portrait de Nightingale. Le 19, c’est le Daily News qui a informé ses lecteurs de la décision de Londres. Le 24, les deux journaux publient une lettre de Sidney Herbert. Le 25 et le 28, c’est au tour du Times et de l’Examiner de faire paraître un papier sur Nightingale.

L’année suivante, le 25 février 1855, l’Illustrated London News publie un dessin de Nightingale une lampe à la main au milieu des blessés de l’hôpital de Scutari. Le 23 juin suivant, il publie un autre dessin la montrant sur un chemin de montagne allant visiter les hôpitaux de Balaclava. A l’hôpital de Scutari – construit au-dessus d’un égout -, Nightingale réorganise les soins et fait nettoyer l’établissement qui n’a ni fenêtre, ni corridor.

Elle organise une blanchisserie, fournit des vêtements neufs aux patients et améliore leur nourriture. En outre, la Dame à la lampe se préoccupe du moral des blessés et des malades en écrivant des lettres à leurs familles, sous leur dictée. Elle se heurte à plusieurs reprises avec l’intendance, et la presse s’en fait l’écho, par le biais des reporters présents sur place. En dépit de ses résultats positifs, Florence Nightingale est peu appréciée de certains grands chirurgiens qu’elle dérange dans leurs habitudes. Cependant, leurs adjoints sont acquis à la cause de l’infirmière.

Dès janvier 1855, Florence Nightingale indique à Sidney Herbert les mesures à prendre pour réformer le service de santé des armées. Mais quelques officiers de santés se montrent très irrités par ce qu’ils appellent les “prétentions” de Miss  Nightingale. La mortalité demeurant dramatiquement élevée, une commission sanitaire est envoyée de Londres en mars 1855 avec pour mission de nettoyer les égouts et d’organiser un système de ventilation. Peu après, le taux de mortalité diminue fortement.

Une fois rentrée à Londres, l’infirmière a acquis une réelle autorité face aux hommes politiques et atteint le cœur des Anglais. Elle fait réformer le service de santé des armées en le dotant d’une organisation propre, indépendante de l’intendance. Les médecins obtiennent la direction des hôpitaux. En effet, jusque-là, l’intendance n’attribuait aux médecins et aux chirurgiens qu’un rôle technique et leur refusait le droit de participer aux prises de décisions concernant le service militaire de santé.

Par ailleurs, elle obtient en 1857 la création d’une Commission royale présidée par Sydney Herbert qui démontre la mauvaise gestion des hôpitaux et le niveau trop élevé de la mortalité. Les statistiques qu’elle a faites à cette occasion lui valent d’être la première femme élue à la Société royale de statistiques en 1860. La même année, elle assiste à la création de la première école de médecine militaire du Royaume-Uni.

En 1859, Florence Nightingale engage la création d’une école de formation d’infirmières à l’hôpital Saint Thomas de Londres. Elle se montre également favorable à la formation d’infirmières laïques. Par son action, elle a donné ses lettres de noblesse à la fonction d’infirmière. En 1863, Florence Nightingale désapprouve Henry Dunant en estimant que si des sociétés de secours s’occupent des blessés des champs de bataille, cela va décharger les Etats et les inciter à s’engager encore plus souvent dans des guerres.

Helena Pavlowna et ses sœurs de Charité

En 1854, Nicolas Pirogov, qui a réalisé en 1847 sa première opération sous anesthésie à l’éther, est considéré en Russie comme le père de la chirurgie de guerre. Il est autorisé à partir opérer les blessés de Sébastopol grâce à Helena Pavlowna, épouse du frère cadet du tsar Alexandre 1er. La grande Duchesse accède au souhait de Pirogov, non sans lui avoir imposé d’être accompagné de 250 Sœurs connues d’elle et ayant suivi une formation pour soigner les militaires blessés ou malades. La même année, elle fonde l’Ordre de l’Exaltation de la Sainte-Croix qui envoie une trentaine de Sœurs en Crimée.
En 1863, Helena Pavlowna rencontre Henry Dunant sur les bords du lac Léman et envoie son bibliothécaire, Essakov, en qualité d’observateur à la Conférence fondatrice de la Croix-Rouge, d’octobre 1863. Puis, elle soutient l’action de la Société de la Croix-Rouge russe créée en 1867.

Trois hommes d’exception au chevet des soldats blessés,
malades ou prisonniers

L’Anglais Edward Mason Wrench, le Français Louis Baudens et le Russe Anatole Demidoff ont approuvé la présence de femmes sur les champs de bataille de Crimée. Wrench et Baudens ont salué leur ardeur au travail, leur dynamisme et leur douceur maternelle réconfortante pour les soldats blessés ou malades. Le très francophile Demidoff a, quant à lui, innové en se portant au secours de l’ensemble des prisonniers de cette guerre d’Orient.

Edward Mason Wrench, même combat
contre l’intendance que Florence Nightingale

Le médecin Edward Mason Wrench rejoint le service sanitaire des armées en 1853, soit juste avant de partir en Crimée où il a la charge d’un service à l’hôpital militaire britannique de Balaclava installé dans l’Académie militaire russe. Le bâtiment ne répond pas aux exigences d’un hôpital. Lorsqu’il arrive, ses fenêtres ont été arrachées par un ouragan et laissent entrer la pluie. Wrench est frappé par le même spectacle des atrocités vues par Florence Nightingale à Scutari. Les blessés sont allongés par terre avec leurs uniformes. Les médicaments manquent. Les premiers ont été utilisés et depuis l’établissement manque de tout car le navire chargé du réapprovisionnement a coulé.

Près de la ligne de front, les hôpitaux sont dans une situation encore plus déplorable. Il n’y a pas d’opium et les blessés, comme les malades, souffrent atrocement. Dans un hôpital près de Sébastopol qu’il rejoint en décembre 1854, Wrench se souvient qu’il ne restait plus de vin pour deux hommes en train d’agonir d’épuisement. Il en y avait pourtant à Balaclava, mais aucun moyen n’était prévu pour l’apporter.

Partout, Wrench relève l’indifférence de la bureaucratie devant l’indicible souffrance des hommes, ou encore l’absence d’interdiction d’utiliser le chloroforme comme anesthésiant, alors que cette technique – certes récente – est jugée dangereuse. Quant aux amputations, elles sont trop nombreuses. En cette deuxième moitié du XIXème siècle, les infections post-opératoires sont encore très fréquentes et très peu d’améliorations ont été apportées depuis les guerres napoléoniennes.

Wrench dénonce aussi les modes de transport des blessés entre le champ de bataille et les hôpitaux de campagne. Les trajets se font en effet à dos de mulets sur de très mauvais chemins. Wrench estime que le service de santé des armées n’était pas préparé pour remplir une mission aussi longue et intense. Il était débordé par des questions purement administratives et manquait d’indépendance pour agir efficacement.

Louis Baudens et l’idée d’un signe distinctif
pour les médecins militaires

En ce milieu du XIXème siècle, la France a des préoccupations comparables à celles de l’Angleterre. Aussi, en 1855, le médecin inspecteur français Lucien Baudens, membre du Conseil de santé des armées, est-il envoyé pour huit mois en Crimée par le maréchal Vaillant, ministre de la Guerre.

Il a pour mission d’inspecter les services médicaux de l’armée afin de rédiger un mémoire sur l’état des hôpitaux militaires, ainsi que des ambulances, et de le comparer avec ce qu’il était auparavant. Il doit donner son avis sur l’organisation du service de santé et les améliorations pouvant être apportées. En 1857, Lucien Baudens publie la première version de son rapport dans la Revue des deux Mondes dans les numéros des 15 février, 1er avril et 1er juin.

Sur place, Baudens aide les blessés et les malades en prenant parfois des mesures le conduisant à s’opposer aux décisions de l’intendance. Il a notamment isolé les hommes atteints du typhus des autres malades. Il mourra lui-même du typhus en décembre 1857. Comme Florence Nightingale, en plus de critiquer l’inertie et l’indifférence de l’intendance, Baudens considère que les médecins militaires ont besoin de suivre des formations spécifiques leur permettant de s’informer sur les nouveaux types de blessures engendrés par les armes les plus récentes ou sur l’utilisation du chloroforme. En Crimée, Baudens a organisé de tels cours.

Dans son rapport, Lucien Baudens parle avec beaucoup de chaleur de l’action des Filles de la Charité présentes dans les hôpitaux de campagne. Il rappelle que 31 sont mortes en Crimée pour avoir trop souvent bravé le danger. Il se souvient aussi des sœurs piémontaises à l’œuvre autour de Balaclava.

Lucien Baudens a été très impressionné par Florence Nightingale, insufflant dynamisme et sollicitude pour chacun des blessés ou malades qu’elle soignait, et cela quelle que soit sa nationalité. Il l’a décrit aussi à cheval allant d’un hôpital à un autre. Baudens se souvient également des Sœurs russes de l’Exaltation de la Sainte-Croix et de leurs compatriotes, également volontaires, souvent des veuves d’officiers. Baudens perçoit très positivement l’arrivée de toutes ces femmes au chevet des militaires blessés ou malades. Il insiste sur la dureté de la condition des médecins militaires. Très souvent, ils doivent se cacher de l’ennemi afin de ne pas être fait prisonniers.

Il rappelle qu’à Péra, 46 officiers sont morts du typhus sur les 42 qui y ont perdu la vie. Aussi, préconise-t-il aux officiers de santé de ne pas trop s’exposer car cela leur coûte trop souvent la vie. Pour cela, il leur recommande de se loger à 200 mètres de leur ambulance et de laisser seuls la nuit les médecins de garde. Il encourage les convalescents à aider leurs camarades malades. Cela va les occuper, pense-t-il, et leur permettre d’accélérer leur guérison, comme de soulager les médecins. Lucien Baudens raconte qu’en août 1855, après la bataille de la vallée de la Tchernaia perdue par les Russes, il a vu des médecins et des infirmiers français aller au secours des 8 000 blessés russes restés sur le champ de bataille. Mais ne comprenant pas cette démarche, leurs camarades les ont attaqués avec des tirs d’artillerie. Aussi, ont-ils dû attendre le lendemain et la conclusion d’une trêve sanitaire pour pouvoir remplir leur mission.

Cet épisode conduit Baudens à suggérer, dès le 25 février 1857 dans la Revue des Deux Mondes, la conclusion d’une “entente commune” entre les Etats, les médecins et le personnel hospitalier afin que ces derniers portent un signe distinctif identique dans toutes les armées pour être aisément reconnus. Mais il n’a pas été entendu. Il faudra attendre la bataille de Solférino et les réflexions d’Henry Dunant pour que cette idée soit de nouveau exprimée et enfin écoutée. Cette proposition, qui répondait à la volonté de nombreux médecins et chirurgiens de se voir reconnaître une certaine neutralité afin de pouvoir exercer plus librement leur art, n’a pas été reprise dans la deuxième version du rapport de Lucien Baudens publiée après sa mort en 1858, l’Histoire médico-chirurgicale de la guerre de Crimée. En outre, la France n’accordera aux médecins leur indépendance face à l’intendance qu’en 1882, soit beaucoup plus tard qu’en Angleterre.

Anatole Demidoff au secours des prisonniers de guerre

Anatole Demidoff exerce un rôle fondamental lors de la guerre de Crimée en s’occupant de la souffrance physique et morale des prisonniers. En effet, dès 1854, le prince russe Demidoff crée et dirige une association ayant pour objectif de secourir les captifs et de servir d’intermédiaire entre eux et leurs proches.

Elle fonctionne entre 1854 et 1856 grâce à la protection du tsar, à l’ambassadeur de Russie à Vienne, ainsi qu’à de nombreux correspondants des pays engagés dans le conflit. L’association permet d’identifier les prisonniers, de connaître leur état physique, leurs besoins matériels et moraux. Elle organise aussi l’envoi de délégués pour visiter les lieux de détention.

Cette initiative est appelée à un grand avenir puisque c’est aujourd’hui le Comité international de la Croix-Rouge qui visite les camps et les captifs. Demidoff a aussi voulu aider les soldats blessés ou malades. Pour cela, il s’adresse aux dames de l’aristocratie russe, autrichienne et italienne pour œuvrer dans les hôpitaux russes. Il encourage des enfants russes à fabriquer de la charpie et la population à faire des dons en faveur des soldats.
Le très croyant Anatole Demidoff a beaucoup aidé les œuvres charitables grâce à sa fortune. Il a créé plusieurs fondations dont une maison pour jeunes filles pauvres et femmes sans travail, un asile de retraite pour des dames nobles mais pauvres. Il a aussi créé un hôpital.

Bibliographie

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Véronique Harouel-Bureloup

Véronique Harouel-Bureloup

Véronique Harouel-Bureloup est Maître de Conférences à l’Université de Paris 8.

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